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Décrochage scolaire Un « coup d’pouce » pour les devoirs

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Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente

  • Philippe Mittet
  • Directeur général adjoint au pôle Éducation du Conseil régional
  • Tél. : 0557578000
Social / 14 avril 2016 / ID Magazine #26

Décrochage scolaire Un « coup d’pouce » pour les devoirs

​Proposer aux lycéens une aide aux devoirs gratuite et facilement accessible : ce concept simple est expérimenté par la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente. Des étudiants répondent à toutes les questions par téléphone ou via une plateforme Internet.

Décrochage scolaire Un « coup d’pouce » pour les devoirs

Qui est concerné ?

Un petit « coup d’pouce » pour ne pas rester bloqué sur un exercice de math ou de français…C’est le principe du dispositif d’aide aux devoirs développé par la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente pour ses lycéens.

« Il s’agit d’apporter une aide ponctuelle et précise aux élèves - lycéens et apprentis - sur l’ensemble du territoire», annonce Philippe Mittet, directeur général adjoint au pôle Éducation du Conseil régional. Ce soutien est possible dans plusieurs matières : mathématiques, physiques, français et langues étrangères (anglais et espagnol).

Comment accéder à ce service ?

« Les élèves ont deux entrées possibles pour accéder au service : par téléphone ou via la plateforme numérique », détaille Philippe Mittet.

∙ Par téléphone (05 57 57 50 00) : un simple appel et le lycéen entre en contact direct avec un étudiant prêt à l’aider face à sa difficulté.

∙ Via la plateforme numérique (lea.aquitaine.fr) : en se connectant sur son ENT (Environnement numérique de travail, accessible par l’ensemble des lycéens de la Région), l’élève peut poser sa question, y joindre un cours ou un exercice et même choisir la date et l’heure à laquelle il souhaite être rappelé par un étudiant du service d’aide aux devoirs.

Ce service gratuit est disponible du lundi au jeudi, de 17h à 20h.

Qui répond aux demandes des lycéens ?

Pour répondre aux demandes des lycées, une vingtaine de personnes se relaient sur la plateforme. « Il s’agit d’étudiants en master 1 ou 2 que nous avons recrutés au sein de l’Université de Bordeaux et qui sont pour la plupart dans la perspective d’exercer des missions d’enseignements ».

L’échange entre les étudiants et les lycéens se fait naturellement. « Nous demandons simplement aux étudiants de ne pas faire les exercices à la place des lycéens. En moyenne, les appels durent entre 5 et 20 minutes », estime le directeur de l’Education.

Expérimenté depuis octobre 2015 en Aquitaine, le dispositif sera élargi à la Grande région. Une communication dans les établissements est prévue, « mais les premiers ambassadeurs de ce service sont les lycéens », conclut Philippe Mittet.

Pierre-Laurent Pizy



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